BAAVIAN

Données Astronomiques : Autour de la « Proxima » du Centaure.

Apparence Physique : HUMAIN

Renseignements sur le dossier :

  • Témoins : Document SEALS (sur le Web),
  • Témoins : Monsieur Y.

Fiabilité : Cas étudié par

  • Robert Charroux, Robert Laffont,
  • Wendelle Stevens.

 

Sources : Informations recoupées par ces deux sites, les témoignages et l’article  « Robert Charroux » ci-joint.

 

Baavien :

Décrit comme un (Phénotype A1) dans son livre «  UFO contact from planet Baavi in proxima centauri of the centaurus group », Wendelle Stevens a affaire au cas de contact de « Monsieur X ». Le cas a été étudié également par deux auteurs Français.

Notez la similitude du mot « Bawwi », ce qui été un cas également étudié par Wendelle Stevens. Il est possible que ceux-ci soient identiques, particulièrement si on prend en compte que l’auteur français Robert Lafond, qui a également étudié le cas, emploie le bêlement d’hortographe. Cependant, Stevens se réfère au Bawwi comme « Géant », tandis que les habitants de Baavi, désigné sous ce nom, ressemblent aux humains normaux.

Emplacement : Baavi est le nom d’une planète en orbite autour de la « proxima » du Centaure (Alpha C) Centauri, à une distance approximative de 4.5 années lumière.

Les habitants de la planète Baavi, ressemble aux Blonds typique, et en tant que tels, appartiennent au groupe de Caucasien de Lyrien. En d’autres termes, ils peuvent marcher parmi nous sans être reconnu. (Phénotype A1)

Sur Baavi, toute l’activité humaine est concentrée dans une Métropoles, le reste de la planète étant laissée à la nature et aux animaux. Ceux qui habitent, les hommes et les femmes, sont sur une pose d’égalité absolue, et ont une durée de vie qui, bien que illimitée, la race a plusieurs siècles. Leur âge est comme on dit, arrêté quand ils atteignent leur majorité.

Avant qu’ils ne deviennent des membres à part de la société, on s’attend à ce que les jeunes, dès qu’ils atteindront l’âge approprié, apportent leur contribution génétique. Ensuite, ils sont stérilisés.

Il n’y a aucun mariage parmi les Baaviens. L’amour est gratuit dans le sens physique, mais le fait de s’y livrer une ou plusieurs fois par jour avec une ou plusieurs femmes, n’implique aucuns sentiments particuliers d’affection ou de tendresse. Une situation très difficile a envisager pour nous. Ils prévoient qu’un grand cataclysme se produira sur Terre, dans une courte durée et il semble que les Baaviens veulent épargner une certaine partie de la race humaine. Probablement, avec l’idée de la repeupler après. « Opération Noah ».

En 1934, Monsieur Y est allé dans le sud de l’Algérie, dans les montagnes entre la vallée d’Ighargharem, près du Tassili d’Ajjer/Azdjer, et la vallée d’Issaouan. Là, il a rencontré un vieux nomade du sahara qui lui a dit des choses étranges. Il lui a montré une caverne où quelques vieux religieux ont trouvés des textes. Et quelques pages ont indiquées pour avoir été li férules de Baavi. M. Y, entre 1940 et 1945 a disparu pendant deux moi, quand sa fille a pensée qu’il était mort. Pendant ce temps, il prétend avoir été pris sur Baavi, où il a reçu une éducation.

Source et fiabilité : Ce cas a été étudié, indépendamment les uns des autres, par Wendelle Stevens et par les français, Robert Charroux (1964) et Robert Laffont (1969). Tous ont conclu que le cas été véritable.

  1. y décrit par Laffont : A tout les aspects, l’homme est équilibré et raisonnable, taciturne plutôt que loquace (bavard). Il n’a aucun souhait pour faire sensation, pour impressionner, pour être le centre de l’attention. Il est cultivé, intelligent, sérieux, occupé. Honnêtement, de notre connaissance de lui, nous avons été compris en sa faveur. Tout à son sujet, a semblé ouvert et sincère, mais il y avait d‘immensité de l’affaire entière, pour visiter une planète qui est éloigné à 3.5 années lumière.

ROBERT CHARROUX

Les Baaviens parlent…

Les extraterrestres qui, en insaisissables soucoupes volantes, hantent notre ciel et notre Terre, expliquent en ces termes leur immixtion dans notre vie.

Nous avons résolus, pour vous éviter le pire, d’influencer le comportement de certains meneurs qui se prétendent vos maitres.

Notre action s’exerce par I’ intermédiaire de « ceux qui nous connaissent » et qui peuvent orienter les meneurs sans qu’ils s’en rendent compte.

D’autre part, ces extraterrestres sont inquiets de l’utilisation anarchique et dangereuse que nous faisons de la fission nucléaire.

En d’autres termes, on peut préciser qu’ils désirent nous ramener dans le droit chemin et sans doute n’hésiteraient-ils pas a déclencher la guerre des mondes -donc a nous détruire – si nos expériences d’apprentis sorciers constituaient une menace a l’échelle interplanétaire.

De façon active mais discrète, ils exercent une surveillance sur nous, en établissant une liaison entre notre globe et leur planète : Proxima du Centaure, dont le nom pour ses habitants est « Baavi » en phonétique française.

Les engins intergalactiques de ces êtres planétaires sont des sortes de soucoupes volantes dites « vaidorges » dotées d’une vitesse superluminique qui leur permet d’entrer dans le temps, c’est-à-dire d’effectuer les plus grands parcours en quelques minutes de temps positif ou même en temps négatif, ce qui signifie en d’autres termes que ces cosmonautes peuvent arriver au but la veille de leur départ.

Les vaidorges n’atterrissent pas souvent au cours de leurs vols de reconnaissance; elles restent immobiles (seul le disque tourne) a environ deux mètres du sol.

Elles ont une base secrète sur une des innombrables iles de l’archipel des Maldives en océan Indien, au sud de l’lnde, probablement sur la ligne même de l’équateur.

Leurs occupants qui ont des correspondants dans la plupart des nations terrestres, établissent des points de contact avec eux, à des dates convenues et peuvent ainsi collecter toutes informations utiles à destination des « Connaissant » (chefs) de Baavi.

Des centaines d’iles des Maldives sont encore inexplorées de nos jours, ce qui assure à la base une sécurité parfaite. En France, les points de contact principaux seraient effectues dans les départements du Cher, de l’lndre, de la Creuse et de la Lozère.

Une science insolite

La documentation que nous ont fait parvenir les cosmonautes de Baavi est extrêmement détaillée et comporte :

– une partie scientifique expliquant le principe et le mécanisme des dorges;

– un expose sur la civilisation « baavienne » ;

– une grammaire, et 1′ alphabet de Baavi ;

– une explication du système métrique et des mesures de longueur ;

– un expose des différents concepts de la physique, de la chimie, de l’astronomie, etc. Avec l’accord de M. N. Y., nous avons fait expertiser la partie scientifique des documents par des techniciens, et notamment par M. Robert Frederick, docteures sciences. Le résultat de ce contrôle est formel : tout est scientifiquement exact ou possible. Rien ne peut être réfute pour vice de forme ou faute technique.

II serait long et fastidieux d’entrer dans le détail, mais pour les statisticiens, peut-être sera-t-il intéressant de noter que sur Baavi le temps a une unité : le toit = 1 seconde 4710 e. Les horloges publiques possèdent 3 aiguilles marquant les 18 serrkae égalant un jour sidéral –

L’unité de mesures est le Sys = 42 centimètres (la coudée égyptienne).

Des savants Baaviens ont établi ces lois, ces normes et ces étalons, sans ignorer les plus récentes hypothèses scientifiques actuelles, par exemple : la matière neutronique dont la densité est telle que la masse pourrait se tenir dans une sphère de 247 mètres de rayon – la matière hypéronique dont un centimètre cube pèserait 10 milliards de tonnes !

Cette introduction nous permet d’aborder maintenant l’histoire fantastique de la genèse et l’histoire invisible de nos temps, relatées d’après les documents des extraterrestres qui atterriraient journellement sur notre planète.

Baavi

Notre correspondant reprend, comme nous l’avons fait en ce livre, l’assertion de la Genèse biblique faisant état de la venue sur Terre de « fils de Dieu ». Le texte en traduction littérale serait « les fils de ceux qui viennent d’en haut ». C’est-a- dire : des êtres venus du Ciel, d’une étoile ou d’une planète autre que la Terre.

II s’agissait d’hommes de haute stature qui vinrent sur des engins intergalactiques, partis de la Voie lactée (notre galaxie), et plus précisément de l’étoile Proxima du Centaure, distante de 4,3 années-lumière de la Terre.

L’étoile Proxima du Centaure ou Baalki fait partie d’un système multiple : Alpha- Centaure A et B, elle est plus grosse que le Soleil et plus lumineuse en ce qui concerne A. Proxima-Centaure est trente fois plus petite que le Soleil. La planète Baavi est 1 fois 1/2 plus grosse que la Terre et gravite autour de Proxima en 311 jours de 27 h 12′ 57″ 6/10 terrestres chacun.

Sa température a une Constance exceptionnelle, des nuits lumineuses et un ensoleillement justifiant le nom de « Fils du Soleil » que se donnent ses habitants. Des hommes de la Terre vivent présentement sur Baavi, libres et assimiles à l’existence des autochtones.

Une étrange civilisation

Sur Baavi, la structure sociale, depuis le grand schisme qu’elle a subi il y a 10 000 ans, n’est plus basée sur la famille. La vie des habitants étant théoriquement éternelle, il a été nécessaire de limiter strictement les naissances. L’enfant est considéré comme un patrimoine planétaire destine à assurer seulement la pérennité de la race. Dès sa naissance, on incruste sous le cuir chevelu du nouveau-né, une minuscule plaque d’or comportant des lettres et des chiffres, connus seulement des concepteurs, puis il est confié au centre puériculture ou il est pourvu d’un bracelet provisoire marque d’un chiffre.

II reste cinq années dans ce centre ou personne ne connait son origine, puis de cinq à dix ans, il fréquente un centre pédagogique. A dix ans, on lui enlève son bracelet et on le renvoie au centre conceptuel qui l’a formé, ou les Connaissant (Maitres supérieurs de l’Ordre immuable) lui donnent la

Conscience de son pouvoir psychique et la pratique qui permet d’acquérir l’immortalité.

Au moment favorable, déterminé par les Connaissant, l’élève-homme ou femme fournit son apport génétique en donnant un enfant à la société, puis il est stérilisé.

Avant de quitter le centre conceptuel, chacun choisit les noms qu’il désire porter et reçoit la contrepartie officielle sous forme d’un bracelet à plaque qui, en cas de vérification d’identité, ne peut émettre sur les appareils de contrôle, que s’il est synchronisé avec les chiffres et les lettres de la mystérieuse plaque d’or incrustée dans la tête.

Ce bracelet est le seul ornement que nos compagnons (c’est toujours un extraterrestre de Baavi qui parle !) font monter parfois en magnifiques bijoux. L’adulte ainsi créé fréquente des universités qui lui donnent une instruction en harmonie avec la spécialisation choisie : cosmonaute, hôtesse sociale, gérant de fermes nationales, etc.

Enfin, si un Fils (ou une Fille) du Soleil décide d’avoir assez vécu, il se présente au centre conceptuel ou, de lui-même et par dédoublement de son astral, il libère son « ego » spirituel. Son corps appartient aux Connaissant et les simples immortels de la planète ne savent pas ce qu’ils en font.

Le mystère des Yetis

En marge des habitants de qualité supérieure, il existe sur Baavi des Géants de trois mètres : les Yetis (par analogie), de caractère extrêmement doux mais dont le développement intellectuel correspond a celui d’un enfant ordinaire de cinq ou huit années.

Ces Yetis, qui vivent et repeuplent à leur guise, échappent aux lois générâtes de la planète; ils n’ont pas de relations sexuelles avec les autres habitants et s’ils en avaient, leur union serait stérile, ce qui donne à penser aux Baaviens que les deux races n’ont pas la même origine.

Les Yetis passent pour être les ancêtres communs à la plupart des hommes de l’univers; certains vivraient d’une vie sauvage sur toutes les planètes habitées; sur notre globe, on les a signalés dans l’Himalaya et dans la Cordillère des Andes, fuyant peureusement tout contact avec les autres hommes.

La base de Baalbek

Les engins intergalactiques de Baavi ont une appropriation gravitationnelle absolument étrangère aux systèmes aberrants auxquels nous faisons confiance sur Terre.

Les Baaviens antiques utilisèrent d’abord la propulsion photonique, puis ionique, hors des champs de gravitation planétaire, pour imprimer à leurs soucoupes une accélération progressive pouvant atteindre 280000 kilomètres/seconde terrestres.

Toutes les vitesses de libération (départ du sol) étaient obtenues par antigravitation. La première base qu’ils créèrent sur Terre au cours de leurs vols de reconnaissance fut installée, il y a 15 000 ans dans l’Anti-Liban actuel, a Baalbek.

Les astronefs partaient dans le sens de rotation de la planète, de sorte que des sa première phase de répulsion, l’engin exerçait son antigravitation au-dessus du désert Syrien. De leur massive rampe de lancement, on retrouve encore les énormes tables de pierre qui servirent à construire l’aire.

La plus grosse pierre taillée du monde, la « Hadjar el Gouble », fut laissée sur place par les Baaviens comme témoignage de leur venue sur Terre et de leur connaissance de la lévitation (1).

(1) Cette hypothèse est due à l’imagination du journaliste russe Agrest !

Les randonnées spatiales des cosmonautes les a menaient sur toutes les planètes habitables de notre galaxie et notamment sur Mars.

Mars comme si vous y étiez

« Au vrai, écrit M. N. Y…, les Fils du Soleil, avant de venir sur notre globe et avant que fut établie la charte de Baavi, avaient déjà fait de nombreuses incursions sur la planète Mars qui, par rapport à la Terre, est sept fois moins grosse avec une pesanteur réduite aux deux tiers. Cette dernière particularité physique favorisait l’atterrissage des engins

Intergalactiques.

» Mars est une immense table de grés, riche en oxydes rougeâtres, sillonnée par un réseau de canyons larges de 20 mètres a plus de 10 kilomètres, principalement diriges dans le sens des pôles.

» Dans le fond de ces canyons poussent quelques arbrisseaux de 2 a 3 mètres de haut, serres le long d’une mince rivière, invisible parce que recouverte jusqu’a plusieurs mètres de ses rives d’une herbe lichen ide noire.

» Cette sorte de mousse était la providence des Martiens car elle a la propriété d’emmagasiner, aux heures diurnes et ensoleillées, des rayons infrarouges qu’elle restitue graduellement au cours de la nuit.

» Ainsi, alors que sur le plateau martien sévit un froid de – 50° a – 80°, dans les canyons, à cinq mètres du sol, il n’est que de – 20°, et a proximité des lichens, la température est de + 8° environ.

» L’oxygène de fair est en grande partie fixé par le sol de la planète sous une pression atmosphérique dix fois plus faible que celle de la Terre. Le jour il existe une différence de 20 degrés entre fair et le sol, si bien que l’on pourrait marcher pieds nus au soleil et avoir en même temps les oreilles et le nez gelés, ce qui explique que seul le fond de certains canyons possède une teneur en oxygène tout juste suffisante à la manifestation d’une « monade » de petits êtres a robuste vitalité.

» Les mammifères de Mars sont des rongeurs a fourrure blanche, très épaisse, comparables à de gros lièvres. Ils se nourrissent de racines, de larves, et des œufs de gros lézards vivant le long des roches basses de la paroi des canyons.

» Dans certaines cuvettes profondes, l’eau forme des marécages ou prolifèrent des crustacés.

» Les cosmonautes de Baavi fraternisèrent avec les habitants de Mars.

» Détail important, leurs vaisseaux intergalactiques ne dépassaient pas encore la vitesse de l’onde lumineuse et le voyage Baavi-Mars durant plus de six années terrestres, on conçoit aisément que les cosmonautes aient eu vite des rapports sexuels avec les petites femmes Martiennes a la peau jaune et appartenant à la « monade mongole ».

» Et d’autre part, quelle belle occasion d’échapper au sévère règlement de Baavi en établissant sur une autre planète une souche de métis ayant les particularités des Fils géants du Soleil et de leurs minuscules épouses !

» II y a 12 000 ans environ, le système vital de Mars se détériorant, il devint urgent d’évacuer ses habitants et tout naturellement, le choix d’une nouvelle résidence se porta sur la Terre.»

Atterrissage au Tibet

« Cette émigration titanesque demanda trente années de va-et-vient entre la planète rouge «Mars» et la planète bleue « La Terre » et ce fut au Tibet, sur les hauts plateaux quasi semblables à ceux de leur patrie, que les Mongols Martiens cherchèrent à s’acclimater et engendrèrent avec les Terriennes.

» Là est donné la souche extraterrestre de tous les peuples jaunes, et plus précisément les ancêtres directs des Chinois, des Japonais, des Mois, des Coréens et aussi des Mayas d’Amérique à la suite des émigrations préhistoriques mongoles par le chemin du détroit de Behring. »

Rébellion des cosmonautes

« Les expériences sentimentales et amoureuses réussies auprès des petites Martiennes et des filles terriennes encore plus jolies avaient sensiblement modifie le comportement psychologique des cosmonautes, Fils du Soleil.

» La conception sociale en vigueur sur leur planète (et notamment l’élimination de l’amour passionnel au bénéfice de l’amour planétaire) leur apparut enfin avec son vrai visage : sec et monstrueux.

» Revenus sur Baavi avec de tels sentiments, les cosmonautes, vite suivis par une foule d’idéalistes, entrèrent en rébellion ouverte contre «l’Ordre immuable » des Connaissant.

» Par accord tacite entre les adversaires, il fut convenu que les rebelles et ceux qui avaient opté pour leur idéologie – tous males – quitteraient Baavi pour toujours.

» L’expatriation eut lieu il y a 10000 ans et s’échelonna sur dix années car le nombre des émigres, cosmonautes, universitaires et savants notoires, était de 827600.

» Ce sont ces extraterrestres qui devinrent les ancêtres supérieurs des hommes de la Terre. »

Telle est notre genèse inconnue, révélée par les cosmonautes des temps présents, tous Fils du Soleil demeures fidèles aux lois inhumaines de Baavi.

Nous voila maintenant initiés à la vie et aux aventures extraterrestres et terrestres de nos mystérieux correspondants, mais peut-être voudriez-vous en savoir davantage sur ces machines antigravitationnelles qui, a n’en pas douter, préfigurent nos futures réalisations aéronautiques?

Le secret de l’antigravitation

La matière est une condensation du mouvement, c’est-a-dire une énergie engendrant des ondes ayant chacune sa fréquence propre. Un corps massique n’est donné autre chose qu’un centre de vibrations de caractéristiques données.

La pesanteur est une pression résultant d’une réaction de l’espace environnant, déforme par la présence de la Terre. A l’intérieur de l’espace considéré, règne un champ de gravitation ou tout corps tend à être plaqué contre le sol, suivant une loi commune aux actions gravitatiques, électriques ou magnétiques.

Pour maintenir un corps massif en lévitation au ras du sol, il faut modifier la fréquence vibratoire propre à ce corps, de telle sorte qu’elle s’oppose à celle du champ de gravitation. Pour ce faire, on doit porter à un potentiel très élevé la fréquence vibratoire de ce corps (45 millions de volts pour chaque table de pierre de Baalbek).

Les vaidorges

Les vaidorges ne sont pas basées sur les principes périmes des Russes et des Spoutniks russes qui entrent en lutte insensée avec des forces d’opposition grandissant sans cesse vers une limite qui sera fatalement atteinte tôt ou tard.

Les vaidorges de Baavi sont des machines gravitationnelles utilisant ces forces. Elles ont des coques neutroniques, de poids négatif, et tout l’engin entre en résonance avec les ondes gravitationnelles qui se propagent à une vitesse supérieure à celle de la lumière et pénètrent partout. Cette entrée en résonance procure une énergie s’opposant aux effets de masse, si l’engin est déjà dans un milieu de poids négatif et de force gravitationnelle autonome.

Bref, après une vingtaine de pages ou il explique tout le processus scientifique du voyage dans le temps et dans l’espace, notre informateur en arrive au moment critique ou la vaidorge, arrivant aux frontières de la vitesse gravitique, bascule littéralement dans l’anti temps, ou anti-univers, sans être désintégrée.

A ce sujet, précise-t-il, il ne faut pas confondre « univers de temps négatif» (dit anti temps) avec les particules négatives de l’univers en expansion (notre univers) qui constituent des antimondes !

Un antimonde n’est qu’une autre galaxie ou la matière est, pour notre galaxie, de l’antimatière. L’univers de temps négatif s’écoule donne en sens inverse du notre : c’est l’univers en contraction.

Comme on peut le constater, la partie scientifique de cet exposé ne s’adresse guère qu’a des techniciens avertis et mieux vaut nous borner a donner simplement quelques dessins représentatifs des engins intergalactiques de Baavi, non sans souligner au passage leur nom

Tibétain de vaidorges (M. N. Y. emploie aussi le mot « tore » se rapportant à la machine à voyager dans le temps, conçue par l’ingénieur astronome Emile Drouet).

Un canon antimatière

Des qu’ils se déplaceront dans l’espace à l’aide de fusées photoniques, les hommes devront nécessairement pourvoir leurs vaisseaux spatiaux de canons antimatière.

La collision d’un de ces vaisseaux avec une minuscule météorite déterminerait une explosion équivalant à celle de quelque 30 mégatonnes de TNT et des réactions nucléaires pourraient être amorcées.

II faut donc créer autour de l’engin un champ magnétique capable d’écarter toutes les météorites et poussières dangereuses pour la navigation. La chambre d’appropriation d’une vaidorge emmagasine au départ, et sous forte pression, des poussières spéciales qui sont conduites par d’infimes canaux de distribution à admission variable, vers la section du tore dite « chambre d’émission antimatière ».

La rotation de 91 mag-koua/Tol (vitesse photonique exprimée en notation Baavi) imprimée au tore en fait un cosmotron qui projette des jets de particules accélérées désintégrant, à grande distance de l’avant et des cotes de la vaidorge, » tous les milieux corpusculaires et les corps errants de l’espace.

Dans des conditions d’utilisation, la vaidorge, vue d’une planète, ressemble à un météore aux déplacements aberrants. Le canon antimatière de bord émet un véritable « rayon de la mort »; deux vaidorges naviguant dans l’espace stellaire, à une petite distance l’une de l’autre, se désintégreraient mutuellement.

Pas de preuves

Voila ! Vous savez maintenant l’essentiel sur le mystère des engins intergalactiques et sur les maitres occultes de notre planète !

Reste à savoir si cette relation constitue la plus grande révélation du siècle ou un canular remarquablement monté !

Remarquons tout d’abord que, comme dans les histoires de soucoupes volantes, aucune preuve matérielle ne nous est fournie de la réalité des faits. Pas d’engin intergalactique exposé, pas de « Fils du Soleil » entrant en contact avec des personnalités politiques ou scientifiques, ce qui serait de la plus élémentaire courtoisie, notamment a l’égard de l’Angleterre à qui appartient l’archipel des Maldives; pas de divulgation précise pouvant accréditer la haute science de ces « Connaissant » détenteurs du Secret de l’immortalité : par exemple les remèdes contre le cancer, l’eczéma, voire contre le simple et tenace rhume de cerveau !

Pour des gens qui, de leur propre aveu, violent notre ciel planétaire et atterrissent sans crier gare dans nos champs de luzerne et nos pacages, le procédé est assez singulier (1) !

(1) D’après les documents qui nous ont été communiqués, les extraterrestres de Baavi demeurent dans l’ombre et n’apportent aucune aide aux Terriens parce qu’ils ne veulent pas que puissent revenir sur leur planète originelle, les « exiles cosmiques, leurs épouses terrestres et leurs enfants hybrides ». Ce racisme est justifié par ce raisonnement de M. N. Y. : Accepterions-nous que des extraterrestres viennent déverser sur la Terre le trop-plein de leurs naissances ?

II se pourrait, dans quelques millénaires, les Jaunes ayant adopte sur terre le système social de Baavi, que leur retour sur la planète ancestrale soit autorise.

Le peuple élu des Jaunes

Cette aventure nous eut semblé relativement banale, si, outre la remarquable cohérence de l’exposé scientifique, des détails inquiétants à résonance politique ne s’étaient ajoutés au récit de M. N. Y.

Incontestablement, la civilisation de Baavi s’oppose au système social de notre monde civilisé, sauf à celui d’un seul peuple : les Jaunes. D’autre part, la genèse des Fils du Soleil, tout en utilisant adroitement certaines

Données de la Bible, des Apocryphes et de la science, tend à se substituer aux traditions de l’Occident.

En ce sens, le monde n’est plus né aux U.S.A., en Hyperborée ou à Sumer, mais sur une autre planète; nos ancêtres étaient peut-être les hommes du Neandertal ou de Cro- Magnon, mais les ancêtres supérieurs étaient des hommes – non pas de Vénus comme nous l’avions suggéré – mais de Proxima du Centaure, et leurs descendants directs (le véritable Peuple élu ?) seraient les Jaunes !

Dans notre thèse, nous avions choisi Hyperborée, c’est-a-dire l’Atlantide, comme berceau de l’humanité occidentale, mais nous avions aussi conjecturé l’atterrissage de cosmonautes en Terre de Mu. Ces cosmonautes, et nous rejoignons alors la version de M. N. Y., étaient peut-être d’une autre race que les Hyperboréens, ce qui expliquerait leur

Antagonisme et, contée par les écrits sacrés hindous, la guerre atomique qui en découla.

Cette double hypothèse donnerait a l’humanité civilisée de nos temps deux races supérieures : les Blancs et les Jaunes; deux berceaux de civilisations : Hyperborée et la Mongolie; deux peuples élus : les Juifs et les Chinois.

Ou bien encore, les Japonais, car il est à remarquer que si les Hébreux en deux millénaires, et récemment encore dans les camps de la mort, ont subi la consécration par le feu, les Japonais ont été marqués du même signe par l’atomisation d’Hiroshima et de Nagasaki.

Les Juifs forment, de toute évidence, le noyau le plus cultivé, le plus intelligent de la race blanche, comme les Japonais semblent constituer de l’élite de la race jaune, avec, pour les deux peuples, un mystère dans leur origine. Ces considérations nous ont incité à accorder un grand intérêt aux documents de M. N. Y., non pas en tant que documents produits par lui, mais beaucoup plus certainement par un symposium occulte de Jaunes qui, durant des années et sans doute des siècles, ont prépare leur avènement politique, leur mythologie et la primhistoire de demain.

Car une constatation s’impose : les bénéficiaires directs de cette machination sont les Jaunes, traditionnellement appelés « Fils du Ciel » sans que l’on en sache bien la raison, et des signes dans la relation comme étant les descendants des immigrés Baaviens.

D’autre part, nous avons la conviction qu’il s’agit d’une véritable conjuration, car une insidieuse propagande se développe en certains milieux acquis à la philosophie et à la pensée des Asiatiques, dans le but d’implanter la psychose de la supériorité des peuples jaunes sur les peuples d’Occident. Par exemple, sur le plan religieux, la secte japonaise des Sokka-Gakkai recrute des adhérents fanatiques dans toutes les capitales d’Europe.

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