Le Club de Rome

Le Club de Rome

 

 

Le nom de club de Rome (COR) n’a rien à voir avec la ville de Rome, ni avec le Vatican, ni les Catholiques. Il est constitué des plus vieilles familles de la Noblesse Noirs, auxquels s’ajoutent les 13 familles dirigeantes des Illuminati de l’Amérique du Nord. On peut le décrire comme étant un Think Tank gigantesque, composé des meilleurs scientifiques du monde.

Le Club de Rome set la branche scientifique des Illuminati.

Quand le projet du Nouvel Ordre Mondial a commencé à prendre de l’ampleur, la COR a envoyé son fondateur et dirigeant Aurelio Peccei en Angleterre, pour qu’il s’instruise auprès du Tavistock Institute, l’institut de « lavage de cerveau » le plus célèbre au monde. A cette époque, Peccei était le doyen du conseil administratif du groupe Fiat, conglomérat gigantesque détenue par le Comité des 300. Beaucoup de la Noblesse Noire en font partie.

Le Tavistock Institute était dirigé par le Général John Rawling Rees, protégé de Lord Bertrand Russell, Kurt Lewin et Eric Trist. Après avoir terminé sont training, Peccei a été jugé apte, il a intégré le conseil restreint de l’Otan. L’Otan a été mise sur pied par le Comité des 300, pour disposer d’un organisme politique et militaire capable de défendre l’Europe, en cas de menace. Peccei a fondé, avec le soutient des militaires les plus gradés, le Club de Rome, qui est étroitement lié au groupe Bilderberg, à la Commission trilatérale et aux autres organisations des Illuminati.

Les familles royales Européennes sont des membres imminents du COR, dont l’un des objectifs est de réduire l’influence économique des Etats-Unis en Europe. Les autres objectifs sont moins transparents et nécessite une analyse plus profonde. Ils deviennent plus lisibles, si l’on tient compte de ce qui s’est dit lors d’un congrès extraordinaire du COR, en 1980. Pour fêter la victoire de Reagan aux élections présidentiels de 1980, le congrès a eu lieu à Washington. Les thèmes à l’ordre du jour était le démembrement en parcelles de l’industrie Américaine et la surpopulation du globe. On trouve ces deux thèmes dans le livre de Bertrand Russell « The impact of science on society ».

Un des autres sujets abordés est le moyen de contrôler les activités internationales des Etats-Unis. Comme une grande partie de l’assistance appartenait à la Noblesse Noire ou se situait de sa mouvance, avec ses méthodes terroristes, cette réunion était en fait un défit lancé aux Etats-Unis, à son gouvernement et à son peuple.

Ce qui est frappant, c’est qu’aucun Américain n’a eu apparemment connaissance de ce congrès, organise et financé par le German Marshall Fund, héritier du groupe de planification Morgenthau ? Ce groupe inconnu, qui sévissait avant et pendant la seconde guerre mondiale, avait pour objectif de réduire l’industrie Allemande, de partager l’Allemagne en deux zones distinctes et de décimer la population. Morgenthau était un Sioniste, ennemi fanatique de l’Allemagne.

Le German Marshall Fund subsiste grâce aux dons des entreprises et des banques du Comité des 300, de Wall Street et de la city de Londres. Ce sont les mêmes criminels qui ont financé la révolution Bolchévique et instaurer des états esclavagistes dans le monde. Le dirigeant de cette organisation n’était nul autre que David Rockefeller, dont la famille est bien connue pour ses intrigues et ses soutiens à des groupes révolutionnaires antagoniste.

Un des autres aspects du congrès de Washington était la volonté affiché de faire obstruction au gouvernement de Reagan, dont les ambitions n’étaient apparemment pas partagées par les membres du COR. Le COR réussit a imposer le maintien de Paul Volcker comme directeur de la federal reserve bank. Cette banque n’est pas une institution gouvernementale, mais la plus grande escroquerie de l’histoire des Etats-Unis. La FED est constituée de la réunion de plusieurs banques privées, les banques Rothschild de Paris et de Londres, la banque Lazard Brothers de Paris, La Israël Moses Seif Bank d’Italie, la banque Warburg d’Amsterdam et de Hambourg, La banque Lehmann de New York, la Chase Manhattan Bank et la Banque Goldman Sachs de New York. C’est Anthony Benn qui a aidé Volcker à se maintenir à son poste, malgré la promesse électorale de Reagan de le destituer. Volcker était le mieux placé pour amorcer la « lutte des classes ». L’ambition du COR était de déstabiliser la monnaie Américaine, par des taux d’intérêts élevés et fluctuant.

Sir Peter Vickers exigeait une réévaluation de 20% des taux d’Intérêts, pour mettre un terme aux investissements de capitaux des industries. Au cours d’une réunion du COR en Mars 1982 à Paris, Aurelio Peccei a émis le jugement suivant : « Les hommes sont comme des insectes. Ils veulent à tout prix se mettre en évidence…. Il est temps de mettre à l’épreuve le concept des nations, qui sont un frein sur la voie de la culture universelle. Le Christianisme rend les gens orgueilleux et soutient une société de marchands, qui n’est capable de créé qu’une culture déjà morte, la musique classique, et des résultats économiques qui font augmenté l’oppression ».

Le point de vue du COR est le suivant : « De plus en plus de gens consomment de moins en moins et ils ont moins besoin de services ». C’est un changement radical des conditions actuelles qui font que dans notre société de plus en plus de gens exigent plus de richesses, plus de services et une augmentation de leur niveau de vie. D’après Peccei, l’humanité est un accident de la création, nous n’avons pas besoin d’une population aussi importante, inutile et dont l’opinion ne compte pas !

Le but du COR est donc très clair : diminuer l’industrie, restreindre la recherche, dépeupler les grandes agglomérations, à commencer par les grandes villes industrielles d’Amérique du Nord, déplacer les populations vers les campagnes, éliminer 2,5 milliards d’êtres humains, et empêcher surtout toutes oppositions à ses projets.

Le Cor est l’instrument le plus précieux pour le Comité des 300, Il est soutenu par le German Marshall Fund, qui n’a rien a voir avec l’Allemagne, le nom est simplement une couverture.

Il ne faut pas oublier le Japon. Aux yeux du COR, le Japon est un pays nationaliste, droit et spirituel, tous ce qui déplaît à ces conspirateurs. Le Japon représente un grand danger. C’est pour miner le système Japonais que le Japan Society de Rockefeller et la Suntory Fondation ont été créées par des moyens « indirects ». Indirect veut dire : encourager le Japon sur une voie socialiste, démocratique, qui affaiblit les traditions et les institutions. Si vous regardez ce qui se passe au Japon en ce moment, vous verrez que tout tourne autour de l’argent, comme dans les pays occidentaux.

Le 5 décembre 1980, les membres du COR ont signé le global 2000 Report, qui annonce un génocide généralisé. Ce rapport décrit en détail l’élimination de 2,5 milliards d’êtres humains, jusqu’en 2010. L’euthanasie a été également été tolérée, pour diminuer le nombre de personnes âgées. L’expression de « ventre inutile » revient souvent dans ces déclarations. Des millions de gens ne sont pour le COR qu’un « excédent de ce qui est nécessaire ».

Cet avis est partagé par d’autres personnes, publiquement. Le prolétariat représente les esclaves d’aujourd’hui. C’est ainsi qu’on les traite. On les utilise quand on en a besoin, sinon on les décime. Lord W. Rees-Mogg, ancien éditeur du Times, ancien membre du conseil d’administration de la BBC, et directeur actuel du J. Rothschild Holding, nous donne son avis dans son dernier livre « Le Bilan » : comment le monde va changer après la grande dépression des années 1990 : l’économie mondiale va s’effondrer, l’économie de l’information va remplacer peu à peu l’industrie. L’éducation des masses n’aura plus de raison d’être car seulement 5% de la population, l’élite, sera productive. Il faudra donc décimer l’humanité, car on n’a aucun besoin de parasites inutiles.