Michael Topper, le Harcèlement

Michael Topper, le Harcèlement

 

Ce qui suit est tiré d’une série d’articles écrits par un gars du nom de Michael Topper, qui utilise le nom de plume « Marshall Telemachus » ou encore « Mother Terasu », parmi d’autres. Après avoir produit un bon nombre de documents, la plupart publiés par Val Valerian dans sa série de livres « Matrix », il a plus ou moins disparu de la scène.

C’est une série d’articles longs et complexes, et l’usage d’un langage ardu les rend pratiquement inaccessibles au lecteur moyen. Je suis persuadée que cela a été voulu, parce que cela demande un grand effort à lire. Rien n’est gratuit dans l’univers. Dans cette série, il délivre d’incroyables secrets sur la réalité; mais il faut quand-même faire un effort pour « saisir ».

J’ai synthétisé et condensé une partie de deux chapitres de cette série, en m’assurant laborieusement que le sens en soit préservé.

Précis sur Le Bien et Le Mal

Par Michael Topper 

Extraits d’un article dans lequel M. Topper aborde le thème des plans supérieurs en termes économiques!  On peut y voir la connotation Hermétique : Ce qui est en bas est comme ce qui est en haut, et vice versa. On peut déduire le plan en haut en observant ce qui se passe en bas! [Edité par souci de clarté et de concision]

Dans le cas des êtres positifs et négatifs de la 4ème Densité, la monnaie négociable de leurs transactions est une énergie bio-psychique; le mode pour les deux polarités est l’accumulation, dans le sens de stocker et de faire travailler un tel capital d’énergie bio-psychique en renforçant ou en transformant les centres vers une intégration et une unité fonctionnelle plus profondes.

Etant donné le caractère de notre enseignement traditionnel spirituel et ésotérique, il se peut qu’on ait quelque difficulté à appréhender le concept et à comprendre comment un être d’une densité supérieure peut se débrouiller pour acquérir son statut sans le bénéfice d’un développement minimal du coeur.

Les êtres positifs de la 4ème densité ont atteint l’intensité et l’alignement de croissance nécessaires par la prise de décisions conscientes basées sur la reconnaissance de la propriété abstraite de la loi divine identifiable. […]De tels êtres ont envers les considérations spirituelles une approche qu’on reconnaît comme « scientifique » ; ils regardent ouvertement la Loi Divine en tant que magnitude mesurable.[…] Leur apparente « froideur » ou objectivité n’est qu’apparente. Ils enregistrent la détresse des autres et modifient leur approche en conformité.[…] On a juste besoin de comparer avec le comportement d’êtres vraiment négatifs pour apprécier la différence.  [On en trouve] un exemple parfait dans le célèbre récit de Whitley Strieber.[…]

Dans le récit de Strieber, nous assistons à l’effort étonnant pour transmuter ces expériences terrifiantes en une configuration positive. Ainsi Strieber, avec une transparence presque insoutenable, invoque le dicton « humaniste » suivant lequel les dichotomies bien-et-mal sont trop simplistes et médiévales, la vérité étant toujours une sorte de mélange « grisâtre » des opposés; de cette façon il se cache à lui-même les évidentes implications de l’épreuve qu’il est en train de subir.

Mais surtout, il illustre à la perfection le moyen de « tomber aux mains » des Etres Négatifs et, par le mécanisme de la négation propre à la psychologie de 3ème densité, il crée la croyance que les « bonnes » choses, les choses qui aident à la croissance, proviennent de telles épreuves.[…]

Ses conclusions, les distillats de ce qu’il a appris, insistent de manière presque schizophrénique que le  » bien de l’humanité » doit, d’une manière ou d’une autre, tenir à coeur à ces entités, mais qu’à travers l’apparent terrorisme de leur apparence totalement surnaturelle et leur comportement ignoble, elles jouent le rôle de sortes de « maîtres cosmiques zen », tapant sur nos crânes entêtés avec un bâton.[…] Comme « preuve » du véritable travail de libération qu’elle accomplissent, Strieber invoque le fait que grâce à ses expériences bouleversantes, il s’est « détaché » et est capable de sonder à l’état de veille le phénomène du voyage astral.

L’inventaire de Strieber des « effets secondaires positifs » constitue globalement une liste définitive de ce qu’on pourrait caractériser par des incursions distinctes dans le programme Négatif de conquête et d’ultime emprisonnement de l’âme. Tels les joueurs d’échec diaboliques, Strieber montre involontairement que les « êtres de l’espace » ont manœuvré et persécuté sa psyché profondément assiégée afin qu’il choisisse l’hypothèse avec laquelle ils l’ont implicitement enfermé.[…]

En « défendant » encore plus ses tourmenteurs et en interprétant leurs tactiques comme une discipline stricte mais bienfaisante, Strieber nous décrit de manière édifiante l’une des faiblesses communes sur lesquelles comptent les tactiques Négatives, une sorte de grappin sur lequel l’Ame est certaine d’être accrochée: le constant orgueil intellectuel qui refuse tout conseil quand celui-ci semble toucher trop près à la vérité; car toute suggestion comme quoi ses entités sont le mal pur – qu’il se pourrait qu’il soit abusé – semble le faire s’accrocher à ses expériences le plus avidement possible, et préserver jalousement son interprétation contre quiconque révèlerait un début de vérité. Il clame encore et encore que personne ne peut lui expliquer ses expériences puisqu’elles n’appartiennent qu’à lui, que quiconque ayant une autre interprétation d’emblée prêche pour sa paroisse ; et finalement, sa supériorité intellectuelle le rend seul qualifié pour être le pionnier dans ce domaine qu’il reconnaît partager avec d’autres « abductés », par déduction moins bien qualifiés.

En d’autres termes, il invoque le ô combien populaire « c’est MA vérité! »

C’est sur ce type de rationalisation et de repli auto-protecteur que le plan Négatif compte. Ce sont ces propriétés psychologiques de la conscience de 3ème densité qui servent de manière bien trop prévisible à convertir des scénarios de contrainte en acceptation volontaire. [Syndrome de Stockholm] [Strieber] accepte et défend de son plein Gré, comme un fox-terrier qui sort ses crocs pour protéger son os contre toute intrusion; et c’est bien dommage, parce que selon son propre récit et son histoire publique, c’est un homme avec un bon fond, ouvertement gentil et bienveillant. […]

La question qu’on se pose naturellement est, considérant des facteurs tels que le « karma » et les « lois » psychiques du qui se ressemble s’assemble, etc., comment se fait il qu’une personnalité apparemment inclinée vers le positif tel que Strieber peut se faire prendre dans le piège de la Négativité qu’il décrit en détails ? Sa tendance vers la « bonté » n’est elle pas suffisante ? Y a-t-il un élément inconnu dans tout cela qui explique l’apparent effondrement de la protection qui devrait entourer un « homme bon » ? […]

Dans Transformation, Strieber raconte l’interdiction reçue de l’autre monde où une « voix » lui a ordonné de s’abstenir pour toujours de bonbons, son seul vrai vice. Dépendant comme il l’était, Strieber n’a pu arrêter, même si les « êtres » créèrent des circonstances afin de le bombarder d’insinuations sinistres. En conséquence, il fut visité un soir par une présence malveillante qu’il décrit lui-même le mieux – comme c’est toujours le cas – c’est-à-dire comme « monstrueusement laide, si immonde, noire et sinistre. Bien sûr, c’étaient des démons. Ce ne pouvait être que cela. » Et aussi, « l’impression d’être infesté était puissante et horrible. C’était comme si toute la maison était remplie d’insectes répugnants et puants, gros comme des tigres. » L’entité, s’élevant à côté de son lit comme une « énorme araignée prédatrice, » dépose quelque chose à son front et avec un picotement électrique il est « transporté » dans un endroit ressemblant à un donjon, où son attention est retenue par une scène de torture insoutenable. La victime, un homme d’allure normale bien que complètement nu, est fouetté jusqu’au sang par une silhouette encapuchonnée, au milieu de cris d’agonie. Son « entité » lui explique qu' »il a échoué à se faire obéir de toi et maintenant il doit en subir les conséquences. » Cette exposition est suivie de l' »assurance » très intéressante et révélatrice que « ce n’est pas réel. Whitty, ce n’est pas réel. »[…]

La raison de réconforter Strieber avec une telle assurance de l’irréalité ultime de la scène convaincante dont il a fait l’expérience, devrait être familière à quiconque a entendu parler des techniques de torture employées dans n’importe quelle bonne République Bananière (c’est-à-dire celles dans lesquelles la victime est soumise à une douleur insoutenable d’un côté, tout en étant de l’autre côté caressée et rassurée simultanément, souvent par la même personne). Le but est d’obtenir l’entière coopération de la victime sous la contrainte, en l’attirant instinctivement vers le salut offert par la caresse « maternelle » manifestée dans cette emprise schizoïde. […]

En fait, Strieber se révèle être le cobaye docile; même après qu’on lui ait dit que ce n’était qu’une forme-pensée, sa compassion pour le « soumissionnaire » infructueux demeure si bien que finalement, il s’effondre dans un amour repentant pour les mêmes cafards qui le tourmentent. « Pourtant, encore, je ressentais de l’amour. Malgré toute la laideur et les choses terribles qui avaient été faites, je me languissais d’eux, ils me manquaient! Comment était-ce possible? » Encore, « je regrettais le mépris que j’avais montré envers ses [l’autre réalité] besoins et ses lois et je désirais désespérément m’amender. […] J’avais ressenti une douleur plus grande que la douleur de la punition. C’était la douleur de leur amour… J’avais le sentiment qu’ils s’étaient pour moi détourné de l’amour parfait, et ils avaient fait cela pour m’aider. […] Je me doute que la laideur que j’avais vu la nuit précédente n’était pas la leur, mais la mienne. J’avais si honte de moi que j’en avais presque des haut-le-cœurs. »

Donner de l’Amour à un tel être, c’est se soumettre aux exigences Négatives.

Au cas où subsisterait la moindre réticence à saisir ce point, ou un désir de conserver la proposition libéralo-humaniste vers laquelle se tourne souvent Strieber (c-à-d: appeler de telles choses Négatives ou Mauvaises est « simpliste », vous savez), nous trouvons un passage dans le Ra Material  qui anticipe le récit de Strieber de plusieurs années et fournit un cadre à l’événement futur qui ne correspond pas seulement à la perfection au comportement des entités de Strieber, mais qui nous donne la perspective d’évaluation requise.

A la page 21 du Volume III de The Law of One, l’entité Ra caractérise une tactique prototypique des [SDS de 4e Densité], celle du « commandement. » Le « commandement » est décrit de manière à montrer clairement que l’expérience de Strieber représente un exemple concret de ce phénomène.

Le « commandement » est une lutte de volonté, qui réduit la conscience obéissante à l’esclavage, par son propre libre-arbitre. C’est une injonction d’obéir, précisément telle que celle émise sans explication contre la gourmandise de Strieber pour les bonbons. Son seul but est d’inciter le sujet à accepter l’ordre, le véritable contenu de l’ordre étant largement hors-sujet. […] Posséder une légion de serviteurs de cette manière est un véritable mode d’alimentation pour les centres et les systèmes de la 4ème Densité; une sorte de « pyramide de la chaîne alimentaire. »

[…]

Nous trouvons donc l’entité de Strieber paraphrasant pratiquement la récitation antérieure de Ra sur le modus operandi qui identifie les êtres Négatifs – l’échec à obtenir l’obéissance induit la punition. C’est une illustration continue de la manière avec laquelle la polarité Négative extorque l’obéissance désirée – et donc l’emprisonnement de l’âme – par la manipulation de l’Amour.

Les entités positives de densité supérieure sont des êtres de lumière. Les entités négatives de densité supérieure sont des « mangeurs de lumière ». L’amour est la lumière est la connaissance. Quand elles induisent une croyance qui va à l’encontre de ce qui est objectivement vrai, elles ont « mangé » la connaissance-lumière de la personne qui a choisi la croyance aveugle au lieu des faits! Quand on croit un mensonge, on a permis que notre énergie de conscience soit mangée! Quand on ne prend pas le temps et l’effort de vérifier les choses par nous-mêmes, de rechercher, de comparer, de travailler en réseau pour obtenir un consensus, on a abandonné notre pouvoir. On a échoué dans l’acte créatif qu’est l’apprentissage.

De tels êtres sont associés aux ténèbres parce que la connaissance-lumière est aspirée jusque dans le « trou noir » caverneux de leur vide congénital. […] Tout l’immense projet cosmique dans lequel ils se sont engagés en pleine conscience et à grande échelle, est au final un moyen d' »accaparer le marché » de l’énergie, en monopolisant tous les domaines connus de la lumière ou du potentiel de lumière. L’ordre d’expansion qu’il tentent d’imposer, le contrôle totalitaire qu’ils tentent d’exercer sur des effectifs de plus en plus nombreux, est le projet incroyable et qui se contredit intérieurement, de contraindre la totalité de la création à travailler pour eux, de cultiver et de garder les champs de leurs réserves d’énergie et de fournir des « troupeaux » de source-nutriment émotionnel qui s’auto-réapprovisionnent et qui peuvent être convertis en énergie utile ou en capital-lumière. Puisque les êtres négatifs ne peuvent générer eux-mêmes une source d’énergie-lumière importante, ils utilisent les réserves des êtres qu’ils exploitent efficacement tels des serfs. […]

Il y a un lien psychique immédiat produit par la croyance. Il y a une relation instantanée et une interpénétration avec l’individu qui a choisi de croire un mensonge. Les êtres des dimensions supérieures ont des axes filamenteux verticaux et subtils fixés sur les êtres humains. Ces subtils réseaux nerveux transforment les valeurs d’énergie rayonnantes, aspirées par le biais des « chakras » éthériques des systèmes de dimensions supérieures, représentées par les glandes pinéale/pituitaire.

 

http://quantumfuture.net/fr/topper_harcelement.htm

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